Français
Le 3 novembre
1996, nous avons vu le départ de la scène politique mondiale d'un homme d'Etat qui avait dirigé son pays avec une
dévotion altruiste à travers son service à une nation qui avait désespérément besoin d'une guidance ferme dans une
ère de corruption gouvernementale étendue.
En Septembre
1979, SMI Jean-Bedel BOKASSA 1er fut rejeté par le peuple qu'il avait tant aimé. Il est mort un homme solitaire
et désespéré dans sa villa de Bangui mais tout en étant sûr d’une place dans l'HISTOIRE.
"Seul
Bokassa a tué? Les autres n'ont pas tué? Non Vraiment, il faut être juste...On m'a presenté comme un monstre en inventant
cette histoire de canibalisme parceque l'on voulait ma peau. C'est celà la vérité," avait déclaré SMI BOKASSA 1er.
Lors de son
procès l'évidence des méfaits était incomplète, le déluge d'allégations ridicules n’était soutenu que par les juges
d'instance et SMI Jean-Bedel BOKASSA 1er fut condamné à mort. Cette peine capitale fut commuée en prison à vie en février 1988 puis à 20 ans de réclusion. Il fut amnistié
en 1993. Beaucoup ont reconnu les erreurs
de SMI Jean-Bedel BOKASSA 1er comme celles que n'importe quel chef d'Etat peut faire.
Bien que lors
de son règne les Centrafricains n’avaient jamais complètement compris la bonté et la dévotion qu'il avait
à leur égard, une grande majorité d'entre eux repense
maintenant à son parcours avec une compréhension plus objective et reconnaît cette figure légendaire comme l'un
des plus optimistes et productifs hommes d'Etats d'Afrique.
English
On November 3, 1996, we saw the passing from the world stage of a statesman who served his country with selfless devotion for his service
to a nation that desperately needed a firm leadership in an era of widespread governmental corruption,
On Septembre
1979, Emperor BOKASSA 1er was rejected by the people he so loved. He died a lonely and broken-hearted man in his villa, but one who can be sure of a place in HISTORY.
"Seul Bokassa
a tué? Les autres n'ont pas tué? Non Vraiment, il faut être juste...On m'a presenté comme un monstre en inventant cette histoire
de canibalisme parceque l'on voulait ma peau. C'est celà la vérité," Jean-Bedel Bokassa declared.
During his trial, evidence
of wrongdoing was sketchy, the deluge of ludicrous allegations was somhow upheld by the magistrates, and Emperor BOKASSA 1er was sentenced to death. His sentence was commuted to life
imprisonment, and he was released in 1993. Most people recognized the errors of Emperor BOKASSA 1er as those any
leader can make.
His
people never fully understood the goodness in Emperor BOKASSA 1er and his devotion to them. Perhaps only now can we look back upon his departure from the public with an understanding
for the legendary figure who was once proclaimed by his people as one of the most optimistic man in Africa.
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NSB